Je sculpte !

Je vous ai sculpté ce petit texte comme l’on taille une mini jupe : assez court pour retenir votre attention, juste assez long pour recouvrir l’essentiel.

Allons donc directement à l’essentiel.

Je sculpte, pérenne ou éphémère, noble ou dérisoire, la MATIERE.

Je la malaxe, je la contrains. Elle est ma matière grise, l’argile de ma pensée.

Je converse avec elle. L’assemble, la moule et la modèle.

Je découvre la terre, sa sensualité et l’infini plaisir à faire surgir la femme sous les caresses du modelage.

Les mains restent figées si le cœur n’a rien à dire. Le vécu doit parcourir l’œuvre en train de naître, imprégner chaque boulette de terre, chaque particule par le geste ; alors, la sensibilité de l’instant se dissout, s’incruste dans la terre modelée et parvient à transmettre les sentiments muets et les pensées les plus profondes. Donner vie à la sculpture, lui insuffler un petit er…ros. C’est difficile Et la parfois votre petit héros tique…

À partir d’un bout de glaise Dieu, dit-on façonna Eve et bien moi serrant la dent, je tente d’assurer la re l’Eve.

La femme que je montre, quelle que soit la forme finale de son apparence, devient unique et indispensable par la magie sensible de la position, par la délicate sensualité de l’atmosphère et par la naturelle légèreté de la situation.

Cette chasse à corps que je vous invite à suivre  n’ est qu’une recherche de la beauté, Non pas celle d’une esthétique ou de canons, mais la beauté que seul le regard amoureux peut déceler.

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